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Pour des loyers justes à Bordeaux

Bordeaux est aujourd’hui la deuxième ville la plus chère de France après Paris. L’évolution des prix du marché privé a entrainé une forte augmentation du nombre de demandeurs de logements sociaux, et vient directement impacter la mixité sociale au sein de notre ville.

Comment ça marche ?

Loi elan, ouverture des expérimentations

Le dispositif d’encadrement des loyers, après avoir été annulé à Paris en 2017, a été réintroduit dans la loi ELAN sous forme d’une possibilité d’expérimentation pour une durée de cinq ans. Cette dernière peut être mise en œuvre dans les zones tendues sur la base du volontariat. Notre ville répondant aux critères, la Mairie de Bordeaux et la Métropole doivent se porter volontaires pour endiguer cette hausse des loyers et permettre à toutes et tous de vivre à Bordeaux.

Candidature des villes volontaires

L’encadrement des loyers a fait son retour à Paris le 1er juillet dernier. Lille et Toulouse y travaillent également. Il nous appartient, à nous, Bordelaises et Bordelais, de créer la dynamique dans notre ville !

Lancement de l'experimentation

A Paris, l’expérience d’encadrement des loyers entre 2015 et 2017 fut efficace : en 2015 n’a été enregistré qu’une hausse de 1% du prix des loyers à la relocation, la plus faible hausse observée depuis le début des années 2000, contre une augmentation de 2,1% l’année précédente et de 8,5% en 2012.

Dans l’agglomération bordelaise, le loyer moyen est passé de 9.1€/m2 avant 2011 à 11.5€ en 2016-2017 (Données de l’observatoire des logements de Gironde). Puis Bordeaux a connu une hausse sans précédent de 15%, notamment lié à l’arrivée de la LGV.

En moins de 10 ans, les loyers ont ainsi augmenté d’environ 40%, avec un pouvoir d’achat qui, lui, n’évolue pas. A titre d’exemple, un logement de 25 m2 initialement valorisé à 400€ par mois aura donc subi une augmentation mensuelle de 175 €

 

Je signe, pour des loyers justes à Bordeaux

Pour des loyers justes à Bordeaux

Depuis la nouvelle loi logement dite « ELAN » votée en 2018, il est possible pour les agglomérations comprenant des « zones tendues » de lancer une expérimentation d’encadrement des loyers.

Certaines études placent aujourd’hui Bordeaux comme la deuxième ville la plus chère de France après Paris. L’évolution des prix du marché privé a entrainé une forte augmentation du nombre de demandeurs de logements sociaux, désormais seule catégorie d’habitat financièrement accessible aux Bordelais et Bordelaise modestes, mais également désormais à une grande partie de la classe moyenne. Or, malgré le volume très important de constructions ces dernières années, le taux de logements sociaux à Bordeaux est de seulement de 18%, alors que la loi SRU en impose 25 % d’ici 2025. Ce taux est plus qu’insuffisant pour répondre à la demande de ceux qui ne peuvent se loger qu’en bénéficiant de loyers en proportion de leurs revenus.

Alors que cette expérimentation d’encadrement des loyers va être lancée à Paris et à Lille, il parait indispensable que Bordeaux s’en saisisse à son tour, seul moyen d’éviter un trop grand écart de loyer entre les logements sociaux et logements privés, et ainsi permettre aux plus modestes, aux étudiants, aux mères célibataires, aux retraités, à tous ceux qui souhaitent eux aussi profiter de l’attractivité de notre belle ville, de se loger dignement.

Aussi, nous demandons au Maire de Bordeaux, Nicolas Florian, de porter la candidature de notre Ville auprès de la Métropole et de l’État, afin qu’elle puisse être désignée comme territoire d’expérimentation avant que les candidatures ne soient closes, en septembre prochain.

Comme nous, signez et faites signer la pétition !

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Qui sommes nous ?

Un collectif de Bordelaises et de Bordelais exaspérés de subir une augmentation exponentielle des loyers sans que rien ne soit fait pour l’endiguer. Ce boom des loyers a déjà contraint de nombreux Bordelais à quitter leur ville ou à s’appauvrir en faisant le choix de rester. Bordeaux n’est plus une ville pour tous. Ça suffit ! D’autres villes exigent l’encadrement des loyers pour conserver le pouvoir d’achat de leurs habitants et une mixité sociale. Pourquoi pas Bordeaux ?

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